Ergonomie Web : d’autres points à souligner

Comme il a été vu lors du dernier cours, l’ergonomie Web est quelque chose d’important à prendre en considération lorsqu’il s’agit de créer un site internet. Après tout, l’historien doit avoir quelques connaissances en ergonomie Web lorsqu’il décide de faire partager lui-même en tant que webmaître ses travaux en ligne. L’ergonomie Web sert non seulement à rendre plus facile la navigation sur un site, mais également à donner plus de visibilité au contenu du site dans les moteurs de recherche en ligne et, donc, par le fait même, à attirer plus de visiteur. Je n’ai pas l’intention de reprendre ici tout ce qui a été dit sur le sujet dans les lectures et dans le cadre du cours. En juin 2010, j’ai assisté à deux séminaires du SITEL portant sur la création de pages Web. Évidemment, il a été question de l’ergonomie Web. Dans cette entrée de blog, j’aimerais plutôt rajouter quelques informations de plus sur l’ergonomie Web tirées de mes notes prises lors de ces séminaires.

Créer un site Web n’est pas sorcier. Il suffit juste de créer les pages comme vous les aimeriez voir en tant que visiteurs, c’est-à-dire une navigation facile et claire. Tout d’abord, lorsqu’il faut nommer vos fichiers et vos répertoires, il faut utiliser des termes significatifs. Une page html est avant tout un fichier que vous sauvegardes dans un ordinateur. Lorsque cette page ou un autre fichier est téléchargée sur votre hébergeur, le nom du fichier sera inclus dans une adresse URL. Par exemple, si votre fichier html se nomme «produits», son adresse URL se terminera par /produits.html une fois qu’il sera téléchargé. En faisant cela, vous facilitez la gestion de votre site, tout en améliorant le positionnement de votre page Web dans les moteurs de recherche, car ceux-ci utilisent les noms de fichiers comme des mots-clés. Toutefois, il ne faut pas confondre le nom d’un fichier avec le titre d’une page. Ce dernier peut être différent du précédant, mais il influence aussi le référencement d’une page dans les moteurs de recherche. Il se trouve toujours dans la barre titre (celle qui se trouve en haut de votre navigateur). Le titre compte normalement de cinq à dix mots-clés ou cent caractères qui témoignent du contenu de la page.

À l’intérieur d’une page Web, les titres des sections doivent être séparés du reste du texte par un saut de paragraphe, en plus d’être en caractère gras. S’il y a des titres et des sous-titres, la grosseur des caractères déterminera l’importance de chacun. Ils sont alors hiérarchisés de manière à ce que le plus important ait le plus gros caractère, tandis que le moins important se retrouve avec le plus petit caractère. De cette manière, il est plus simple d’accrocher les regards des visiteurs, tout en aidant les navigateurs Web pour non-voyants à mieux décoder la page. D’ailleurs, les mots-clés en caractères gras à l’intérieur d’un texte aident également les navigateurs Web pour non-voyants et à accrocher les regards, puisque ça donne de l’intonation ou met en évidence ces mots.

D’autres points intéressants de soulever en ergonomie Web concernent ce qui pourrait être qualifié de l’apparence physique du site. Lorsqu’il s’agit de créer des divisions sur une même page ou pour aérer un texte, il est possible de mettre des séparateurs, c’est-à-dire de tracer des lignes. Évidemment, il ne faut pas surcharger une page avec des lignes, mais en mettre quelques-unes peut rendre un site plus agréable à visiter. Dans le cas des images, celles-ci ne doivent pas être lourdes. Un visiteur va préférer un site dont le contenu apparaît rapidement. Plus une image est lourde, plus elle prendra du temps à apparaître à l’écran. C’est pourquoi il est préférable d’utiliser le format gif pour des éléments de design ou de texte, comme le titre, car, sa palette de couleurs étant limitée, l’image sera moins lourde. Par contre, le format jpg a une palette de 16 millions de couleurs. Ce format servira plutôt pour des images photographiques ou qui ont beaucoup de nuance dans les couleurs. Les jpg peuvent être compressés, mais la qualité de l’image diminuera aussi.

En somme, j’espère vous avoir fait découvrir d’autres éléments intéressants de l’ergonomie Web. J’aurais pu en rajouter d’autres, mais je vous conseille fortement d’aller assister aux séminaires du SITEL. Vous y apprendriez beaucoup d’informations sur la création de pages Web, en plus de mettre en pratique vos connaissances d’ergonomie Web. Pour un historien qui décide de faire lui-même son propre site internet afin de mettre en ligne ses travaux, avoir une base en ergonomie Web est un atout. À vrai dire, savoir montrer l’histoire sur Internet et rejoindre le plus possible de gens, c’est savoir comment appliquer l’ergonomie à la création de pages Web.

SITEL: http://www.sitel.uqam.ca/

Isabelle L.



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