Le principal demeure toujours l’être humain !

Une chose qui m’intrigue lorsque je suis un projet numérique important tel que MINERVA ; c’est la dépendance, quand même, en grande partie sur des « personnes ressources » ; donc les problèmes liés à leur crédibilité et leur ‘désir’ de coopération et de collaboration au projet. Le manque de l’interactivité chez certaines personnes avec les informations et les limites de l’apport des personnes ressources tiennent quant  à elles à leur point de vue nécessairement lié aux responsabilités, compétences et domaine d’intervention qui sont les leurs tels qu’un chercheur, un responsable du fonds ou évidemment un responsable politique n’ont pas nécessairement qu’une vision partielle et cannoteé de la réalité. Leur manque de conscience de l’utilité de traiter les systèmes d’information comme élément central pour tout type de stratégie de gestions des connaissances. Cela nous ramène à la difficulté d’étudier certains projets avec un manque d’informations du à l’être humain.

La question de la limite linguistique, liée toujours à l’être humain, nuit à l’analyse de certains projets détaillés dans la langue originale, alors incompréhensible. Ce qui nous rapporte sur les discussions souvent déclenchées de créer une langue commune et unique d’informatique. Mais imaginez si on se décide de choisir l’anglais comme langue commune d’informatique, quelle sera la réaction de la France ou de l’Allemagne par exemple ? Je crois que le Canada avait bien anticipé par le bilinguisme de la nouvelle génération et le multiculturalisme bien établis.

Dans le même contexte, et toujours à cause de l’élément humain très complexe, il y a la difficulté de prétendre à l’exhaustivité en reposant sur le moteur google. Certains projets très innovants peuvent ne pas être encore présentés sur le web, notamment lorsque des partenaires privés veulent lui garder une certaine confidentialité. On estime qu’entre 40 à 50 % du web est invisible, le moteur étant arrêté par des mots de passe. C’est le cas des intranets, des sites payants ou des sites protégés des moteurs par l’auteur.

Ces questions basées sur l’individu et l’être humain nous montre que jusqu’à présent la vision obtenue du champ de la numérisation n’est pas donc globale mais seulement générale. La Valorisation des Activités de Numérisation devra continuer en parallèle avec celle de l’être humain, en développant son coté moral,  pour qu’on puisse arriver à une conscience humaine et professionnelle assez élevées bâties sur la coopération et loin de l’égoïsme et des arrières pensées.

Sources :

Minerva, Guide des bonnes pratiques, 3 mars 2004. <http://www.minervaeurope.org/publications/bonnesprat.htm> (14 septembre 2011).

Globality versus democracy ? The changing nature of international relations in the era of globalizatioin ( studies in international relations) (2000).



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